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Les évaluations à assignation aléatoire constituent l’une des méthodes les plus fiables pour mesurer l’impact d’un programme. Mais les conclusions que l’on pourra tirer d’une comparaison entre un groupe “actif”, ou “test”, et un groupe “témoin”, et donc la capacité à répondre de manière concluante à la question de recherche initiale, vont dépendre fortement de deux paramètres : l’unité de randomisation et la taille de l’échantillon. Dans cette présentation, Quentin Daviot va illustrer comment réfléchir à l’unité de randomisation pertinente en tenant compte des caractéristiques du programme à évaluer et des potentiels effets de diffusion, et comment l’unité de randomisation, la participation effective au programme et aux collectes d’information, et la taille de l’échantillon influencent l’effet minimal statistiquement détectable – c’est à dire le plus petit effet (réel) qui aboutira, dans l’analyse statistique des échantillons test et témoin, à une conclusion d’efficacité du programme.

Quentin Daviot est responsable méthodologie pour le programme Equipex-IDEE